11 mars 2008
Fed up doing the washing-up
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My life is changing.
Yes! My life is totaly changing. I am sur-le-point d'avoir a dishwacher. Yes! You will understand my niou emballement for this wonderfull machine becoming undispensabeule : before, i was 2. But today, i am 3. You see the big big difference? Et des fois, i am 5. Yes, you read 5! You understand d'autant plus. So, after a bref passage éclair to Darty, i have decided ce big bouleversement. I change my way of life. At this time, Le gentleman de chez Darty himself is installing the lave-vaisselle on my placard. Life isn't beautiful?
A dishwasher, what else?
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13 janvier 2008
Etienne
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La sensualité m'avait quelque peu abandonnée ces derniers temps. Le quotidien d'une femme en couple avec 3 enfants monopolise l'attention loin du corps. On a beau le savoir, rien n'y fait. Le temps que je m'accorde rétréci.
Et puis voilà, Etienne se pointe, mine de rien, aux alentours de Noël. Généreux et discret. Mais omniprésent. Et doux. Et poète. Il parle d'Amour tout le temps. Et de ses belles conséquences. C'est moi qui ai eu l'idée de le ramener à la maison, pour mon Homme en fait. Et finalement, c'est à moi qu'il fait du bien. Ce soir surtout, parce qu'on est seul tous les deux à la maison. Et ça change tout. Ses paroles me touche. Sa voix me semble particulièrement sensuelle. Je sens de nouveau les limites de mon corps. Mes cuisses, frôlées par le tissu léger de ma robe, se mettent à bouger, en rythme. J'ondule, je me balance, je ferme les yeux. Je sens mon coeur se dilatter. Je laisse la mélancolie de cette mauvaise journée sortir par mes yeux, mais je souri aussi. Il m'invite à délaisser tout ce qui m'intoxique. Et à enfiler de nouveau ce corps qui est le mien, qui m'appartient, et que j'avais quelque peu délaissé.
Merci Etienne. Je m'empresse de te recommander à tous mes poissons.
Etienne Daho.L'INVITATION. dernier album.
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22 octobre 2007
Sa Madeleine de poudre...
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D'habitude, elle n'oubliait jamais de dîner. C'était pas son genre. D'habitude, elle mangeait par habitude. Parce que c'était l'heure. Rarement parce qu'elle avait faim. C'est comme ça qu'on lui avait appris.
Ce n'est qu'une fois adulte, sortie des jupons de sa mère et de sa grand-mère, qu'elle avait repris le contrôle de son corps, et qu'elle avait expérimenté les repas pris lorsque son estomac avait faim, pas parce que c'était l'heure de passer à table. Finalement, c'était ce qui lui convenait le mieux. Le plus souvent, deux repas par jour suffisaient: le petit-déjeuner, copieux, et un repas en milieu ou en fin d'après midi. Cette organisation bien huilée était régulièrement perturbée par ses crises d'angoisse, qu'elle étouffait à grands coups de junk food. Malgré tout, sa silouhette conservait forme humaine.
Ce soir elle tournait en rond. Son enfant couchée, sa chambre rangée, les cahiers signés. Même la vaisselle était faite...et puis pas de faim qui tiraille. Elle se dit que c'était bien. Que ça faisait un bail qu'elle n'avait pas joué à écouter son corps. Machinalement, elle ouvrit ses placards. Elle la vit. Au fond. Pas cachée, mais tout au fond. Couvercle bleu, boite orange. Toujours le même dessin. Elle sentit sa main sur la bouteille de lait. Froid ( indispensable ). Le bol était déjà sorti, sec, sur l'égouttoir. Le lait versé, le bol l'enlaçait. La cuillère à soupe pénètrait la tête la première dans cette poudre fine et parfumée du chocolat Poulain. La cuillère déposait la Brune sur la Blanche. Elles ne faisaient pas connaissance tout de suite: Elles s'évitaient un peu, pour la forme et pour le goût. C'était une danse étrange, et lente. Exquise. La cuillère s'enfonçait dans cette émulsion, puis livrait sa cargaison chocolatée.
Dans sa bouche, c'était la divine rencontre du liquide froid et de cette poudre veloutée. La langue coinçait les dernières îles de chocolat agglutinées pour les écraser sur le palais. La saveur sucrée de ce plaisir d'enfance paressait sur ses papilles. Un, deux, trois bols. Au quatrième, elle n'en pouvait plus. De toutes façons, il n'y avait plus de lait; le litre y était passé. Repue de sucre et de chocolat, comme une enfant gourmande, gâtée, elle s'apaisait.
Après, elle avait eu froid. Pour se réchauffer, elle avait prit un bain chaud, parfumé à la fleur d'oranger.
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17 octobre 2007
Vive la soupe à l'oignon y croutons...
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Oyé Oyé Bonnes gens:
j'ai découvert un truc Gé-NI-AL!!!!
Quand j'épluche des oigNons avec mes lentilles de contact, JE NE PLEURE PAS!!!
Si ça marche pour moi, ça doit marcher pour vous...et c'est quand même vachement plus pratique et esthétique que les masques de plongée...
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21 septembre 2007
Y'avait du soleil et des nanas...Tar-la-di-la-dada...
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...et on s'en ai mis jusque là...tar-la-di-la-dada...
...boire et manger on a fait qu'ça...tar-la-di-la-dada...
...Ce week-end on s'en souviendra...tar-la-di-la-dada...
...fait pas la tête Pudding, la s'maine prochaine on remet ça!!!!....tar-la-di-la-dada...
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04 juin 2007
Comment faire monter une mayonnaise ?
Susie's recette
Ingrédients:
-1 homme mûr
-1 femme al dente
-un maquereau Mac
-une connexion internet
-un escalier
-une bonne expérience des sites de rencontres
-une boite de messagerie
-un bureau sur une mezzanine
Plaçez l'homme sur la mezzanine et faites le relever son courrier électronique. Faites monter les escaliers à la femme (envoyez là chercher un livre, une paire de bas ou un fouet par exemple) . Lorsqu'elle arrive à la hauteur de l'homme, et qu'elle se trouve à portée d'écran, faites précipitamment changer la page affichée et affublez votre homme d'une mine contrite et surprise. Renouvelez l'opération par 3 fois, à 3 moments différents. En principe, la mayonnaise est prise. Confirmation en fin de soirée, quand la femme qui ne peut se contenir explose...
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Kérembellec Manor's recette
Ingrédients:
- une ménagère de moins de 50 ans
-un parfait gentleman, around midnight
-un PC Mac
- L' Alice ADSL
-un escalier
-une bonne expérience des sites de rencontres
-une boite de messagerie
-un bureau sur une mezzanine
Plaçez le gentleman sur la mezzanine et faites le travailler sur son Mac. Par 3 fois et à 3 moments différents, faites monter silencieusement la ménagère court vêtue qui ne ménage guère. Surpris par cette présence féminine, le gentleman se doit de stopper net toute activité informatique, et ne pas faire peser sur elle ses obligations professionnelles: il change immédiatement la page en ligne sur son écran et dissimule tant bien que mal sa surprise. Faites le se tourner vers elle, et faites en sorte qu'il se tienne frais et dispo pour satisfaire à toutes ses demandes et qu'il devance ses envies. Le gentleman vient de faire prendre une mayonnaise, à l'insue de son plein gré...
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Pour avoir longtemps pratiqué la 1ère recette, aujourd'hui je ne cuisine plus que la 2 ième: plus digeste, plus autentique, plus simple aussi. En un mot, meilleure, pour le corps comme pour l'esprit!
20 mars 2007
Delirium très très mince ...
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J'aime parfois me retrouver dans cet état intermédiaire que l'ivresse procure...Je ne fume plus, ni clope ni rien. Je ne bois jamais seule, sauf ce soir. Parce que mon quotidien devient parfois limite insupportable. Ce n'est plus un choix, c'est de la survie pour ma santé mentale! Et puis je préfère la griserie de l'ivresse légère, à l'oubliette chimique des médocs, impossible pour moi. Le jazz me berce, j'ai besoin de ses bras. Etre enlaçée, embrassée, touchée, carressée, désirée, condition sine qua non à ma survie. Les regards des hommes qui m'envisagent ne me suffisent pas. J'ai besoin de ce contact chaud et vivant, ce peau à peau, l'âme dans l'âme...L'alcool me réchauffe, il se déguise en feu intérieur et je fais semblant d'y croire . Ma nuit sera vierge de rêves : autant s'y résoudre, je ne suis décidément pas faite pour le bonheur, le sort s'acharne, me torture, me cueille au moment le plus doux, le plus délicieux...et le temps passe...s'attardant chaque jour sur mon corps. Je m'épuise. Je suis fatiguée. Je me sens seule. Spectatrice de ma vie. Spectatrice de ma vie passive.
Mon verre est fini, je vous quitte. Bonne nuit.
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15 février 2007
Votre cuisson monsieur ?
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...Comme toujours lorsque nous étions toutes trois réunies, nous en viendrions à parler de sexe...Bree entra dans le vif du sujet, sur le même ton que celui qu'elle aurait employé pour nous dire qu'elle changeait de mec lessive: elle avait trouvé LE truc pour savoir si un homme est un bon coup amant potentiel, sans l'avoir essayé (in vivo s'entend...). Célynette et moi étions prêtent à l'étriper si elle ne partageait pas son secret immédiatement suspendues à ses lèvres... à cause des cris hystériques que nous poussions de l'excitation ambiante, nous avions omis de lui demander ce qu'elle entendait par" bon amant!" (nous saurons par la suite que c'est un homme qui aime les cunnilingus, le sexe des femmes...entre autres spécialités cul-linaires...) Bref, elle nous exposa les conclusions de son observation : un homme qui aime le carpaccio EST un homme qui aime le Q sexe! Logique selon elle, puisque :"le sexe d'une femme n'est ni plus ni moins qu'un carpaccio dans son genre!" Elle nous précisait que ça fonctionnait également avec le choix de la cuisson des viandes rouges: plus c'est saignant, plus c'est gagnant! A partir d'à point, c'est moins bien... bien cuit très cuit ou viandes blanches=aucun espoir qu'il nous butine ... elle avait étudié le phénomène sur un cheptel échantillon conséquent, et celà fonctionnait aussi avec les amateurs de poissons crus, presque mieux même! Ni une ni deux, Célynette et moi avons passé en revue nos ex et leurs préférences en matière de cuisson: INCROYABLE! Depuis 2 ans que nous vérifions ce que nous appelons désormais"la théorie du carpaccio" , il n'y à aucune exception à la régle (quoique...) nous avons même peaufiné en remarquant que l'amateur de vin rouge, spécialement les bourgognes , étaient de ceux là aussi...
Si vous connaissez d'autres trucs, nous sommes testeuses preneuses...
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27 janvier 2007
Cuisine et Dépendance...
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Messieurs , lorsqu'une femme vous invite à déjeuner...soyez attentifs: ce que vous avez dans votre assiette en dit long sur les intentions de la maitresse de maison...
...Un apéritif dinatoire , on picore , on flirte , on picole , on flirte . On bouge , on flirte...



























