22 janvier 2008
rue bobillot...
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Des semaines qu'ils discutaient au téléphone. Contrairement aux autres, elle n'avait pas vu sa photo. Mais le courant passait bien entre eux. C'était drôle. Excitant. Très. De toutes façons, c'était virtuel. Elle ne pensait pas avoir envie de le rencontrer.
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Nine vivait une relation naissante avec un sculpteur. Rencontré lui aussi sur un site. Elle avait envie que ça dure. Un petit peu au moins.
Un soir, le sculpteur l'avait emmené voir une expo. Paris, de nuit...Et puis voilà: il l'avait plantée sur le trottoir juste après. Pas de resto. Pas de ballade au clair de lune main dans la main. Juste Nine toute seule. Sur le pavé. Se demandant comment elle allait faire pour retrouver sa voiture dans le grand parking souterrain du Louvre.
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C'est ce moment qu'Il choisi pour l'appeler. Il lui dit de venir le voir. Qu'elle ne pouvait pas rentrer chez elle comme ça, sans être passée faire sa connaissance. Que c'était ce soir. Qu'il l'attendait. Qu'il allait la guider par téléphone jusqu'à son domicile, pour ne pas qu'elle s'égare.
Nine avait peur parce qu'elle ne rencontrait jamais aucun homme sans avoir vu sa photo. Nine avait peur parce que ça lui plaisait.
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Il lui donna l'adresse. Le code. L'étage. Lui ordonna de monter. La porte serait ouverte...
Nine poussa la porte. Odeur forte d'encens et de tabac. Lumière tamisée au fond à gauche. Il se détachait en ombre chinoise, assis dans un fauteuil délabré, et la regardait entrer dans la pièce.
Silence.
Dans sa mise en scène, il s'était arrangé pour que Nine ne le voit pas. La lumière, dirigée sur elle, l'aveuglait.
Ils allaient parler des heures.
A un moment, il se lèva. Se pencha sur elle.
Nine aperçut son visage furtivement. Au même moment, sa langue était déjà dans sa bouche. Elle s'en foutait de son visage de toutes façons. Elle s'abandonnait. Le baiser qu'elle recevait l'emportait loin. Les mains expertes lisaient le grain de sa peau comme si c'était du braille. Elle brûlait. Elle se sentait comme 41 volcans en éruption...
L'aube naissante révélerait à Nine le visage d'un ange...qu'elle visiterait rue bobillot de nombreuses fois.
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07 décembre 2007
Héraldique sauvage ...
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...c'est La Expo du moment...Déjà, rien que le titre, c'est prometteur , avouez. que vous irez faire un détour par chez Robert comme tout le monde histoire de savoir de quoi qu'on cause. Bon. En plus, de la sculpture en porcelaine, ça vous en bouche un coin. Réalisée en chine, rien moins que celà. Par Raphaël de Villers ( si! ). Etonnant et sublime, à voir absolument. Du 6 au 16 décembre, JEU. VEN. SAM. DIM. De 15h à 21h, 4, rue de Talleyrand, 75007 PARIS.
Pour toute info supplémentaire rarovill@yahoo.fr www.raphaeldevillers.com
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Bon et puis sinon, j'ai fait de la soupe...du potage quoi. Oh ça va ! Z'êtes pas obligatoirement fagoté comme Mamie Nova quand vous faites un peu de cuisine familialle, hein...?
Si!
Oh eh, mange ta soupe toi...
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26 octobre 2007
Aujourd'hui...

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Si je t'aime
Comme j'aime la vie
Si tu m'aimes
Comme j'aime nos nuits
Restons-là
Et ne bougeons pas
N'écoute pas
Ce que les gens disent
Mange ma bouche
Avale mes mots
Restons-là
Ne bougeons pas
Aujourd'hui
Tout va bien
Aujourd'hui
Dans le creux de tes mains
J'me sens bien
Si bien...
Lèche-moi, touche
Coule au fond de moi
Plus je deviens fou
Moins je deviens mou
Tu es moi
je suis bien en toi
Qu'est ce qui se passe
Qui fait que l'on ne se lasse
Ton corps et mon corps
Ont pris le droit de s'dire
Tu es moi
je suis bien en toi
Aujourd'hui
Tout va bien
Aujourd'hui
Dans le creux de tes mains
J'me sens bien
Si mes ordres
Sont bien tes désirs
Si mes délires
Sont bien tes désordres
Restons là
Ne bougeons pas
Aujourd'hui
Tout va bien
Aujourd'hui
Dans le creux de tes mains
J'me sens bien
Oh si bien ...
Camille BAZBAZ, Tutto va bene, SUR LE BOUT DE LA LANGUE.
en concert le 8 novembre 2007, 20h, Olympia.
Breeneeneenounette, Bô-Berec ( oui, c'est vous Boris!), Célynette, Granada...et tous ceux qui ont des places, rendez-vous devant l'Olympia à 19h...
04 octobre 2007
Des stilettos pour Jeannot...
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Oui mon Jeannot, rien que pour toi! Tu me l'as demandé...voilà, c'est parti!
Bon alors Mesdames , Mesdemoiselles, Philippe.G, styliste , et accessoirement coucou sur stilettos en vinyle blanc à la villa du parc, en suisse ...Est ce que vous en portez des stilettos?( Des talons quoi! )
Attention, je ne vous demande pas si vous en avez, nuance...Mon placard à chaussures regorge de ces petites merveilles vertigineuses...merveilles intactes, immaculées et totalement démodées,parce que jamais portées! Pourtant, je suis addict aux belles paires de chaussures (oh...hé...hein...bon...j'ai écrit chaussures...).
Je n'y résiste pas.
Dans le magasin, c'est toujours formidable, un grand moment. Démarche assurée ( chez AGF ), pas un faux pas, pas même une hésitation sur la moquette à bouclettes. Je me trouve une allure casi-divine, le cuissot allongé, limite que ça me rallongerait en même temps le cil en oeil de boeuf biche...Ensuite, comme on voit sa vie défiler en un instant dans un moment atroce, je visualise l'intégralité de ma garde-robe et en conclu irrémédiablement que ce sont LES chaussures à talons qu'il me manquait JUSTEMENT pour aller avec la petite robe que j'ai déjà repéré dans la vitrine de ma boutique préférée et que je vais m'empresser d'aller acheter maintenant que j'ai trouvé les futures escarpins indispensables pour se marier avec !
Bref, quel que soit le prix, je les achète. Et quelle que soit la paire, si les talons sont hauts, elles finissent toujours dans mon placard...parce qu'une fois arrivée chez moi, devant ma glace, c'est autre chose : j'ai mal aux pieds, j'ai une démarche de dinde déjà bien farcie, bref, j'ai l' impression désagréable d'avoir la démarche d'un trav...et comme toujours, je fini... en repettos.
Et vous?
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26 mai 2007
Un Mâle pour un bien...
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Je suis jalouse, parce qu'ils vont le voir. Le remarquer. On ne passe pas près de lui sans l'enregistrer dans sa banque de données. Ses merveilles-yeux vont les patafixer eux aussi...je n'ai jamais vu deux yeux pareils.
Je les envie, parce qu'ils vont entendre sa voix de bête sauvage. Elle coulera dans leurs oreilles, et les réchauffera. Je voudrai être leurs oreilles...pour l'entendre miauler, ronronner...
Je les déteste parce qu'ils vont le frôler, l'approcher. Peut-être même le toucher. Sensation forte et incandescente garantie. Expérience unique d'un mélange de soie brute et de lin parfumé.La pulpe de leur doigts ne l'oubliera pas...
Pire encore, son parfum de pamplemousse, ses effluves acidulées vont se loger dans les narines des autres. Et les faire voyager haut. Son odeur me manque. Des cîmes où je culminais, je suis à ras de bitume. Mon flaire réclame son arôme primaire...
Au rien et à l'eau, je suis au régime sec. Ma langue est orpheline, mes papilles perdues. Elles n'ont plus le sel, l'essentiel. Le nectar précieux de sa bouche, le goût de sa langue, ni son miel...
Tout ce mal pour tant de bien...
...il revient demain.
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21 mai 2007
Père Goudig ...
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J'ai suffisemment critiqué glorifié la gente masculine pour reconnaitre parfois une fois de plus que certains hommes sortent du lot...
Il s'agit en l'occurence de rendre un hommage postume à l' un-demi un d'entre eux, électron libre rattaché au Clos Poulette par la reine-mère...
Mieux qu'un ti'punch (seul remède efficace pour détendre la reine mère après une journée de travail arrassant), Le père Goudig la maintient dans un état semi permanent de détente aîgue...de plus, il s'est pris d'affection pour le chien du clos, ce qui n'était pas gagné d'avance...Jusque là me direz vous, rien d'exceptionnel: comme disait ma mère-grand ..." pour avoir la femme, séduit son chien"...on est d'accord.
Là où il est exceptionnel, c'est qu'il s'occupe également de Malabar-Princesse. Pas un peu. Beaucoup. Et très très bienbien! Il va la chercher à la sortie de l'école, l'emmène au parc, lui donne son bain, lui fait faire ses devoirs. Il l'emmène au parc d'astérix...il fait tout celà seul, puisque la reine mère est au travail. Il le fait avec le sourire, reporte des rendez-professionels si besoin pour se rendre disponible . Tout changement de dernière minute le laisse de marbre. Il assume et assure, avec flegme et bonne humeur (je me demande quand même s'il n'est pas tombé dans une marmite de marie-jeanne quand il était petit...)
Je suis bluffée...et heureuse. Il n'est pas son grand-Père. Il f'-est plus!
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25 mars 2007
Ecce Homo part 2.
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Antoine Grégory, c'est mon cousin préféré. L'un de mes cousins préférés , car nous sommes nombreux dans la famille...Du plus loin que je me souvienne, Grégory a toujours été un garçon charmant comme moi, souriant comme moi, avenant comme moi. Petit, c'était le plus chiant gentil, le plus tendre...
Aujourd'hui, c'est un homme dans la force de l'âge, beau comme un dieu c'est de famille, qui a trouvé que le filon d'Antoine est un exemple à suivre su se faire pousser les cheveux donner les moyens de vivre sa vie rêvée...aventurier, courageux, sensible...Sa fée Morgane vomit à chaque traversée l'accompagne dans ce périple, et compte veille sur lui...
pour suivre leurs aventures autour du monde, c'est ICI
Wahou, comme je suis fière d'être sa cousine!
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29 janvier 2007
Rouqmoumoute...
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Avez-vous remarqué comme les rouflaquettes et les barbes en collier sont très souvent portées par des roux ?
Vous avez une explication?
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22 janvier 2007
No comment...
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18 janvier 2007
Où sont les Hommes?
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-Lui: "Bonjour Madame Mademoiselle?
-Elle:Oui?...Bonjour...Madame...Je peux vous renseigner?Etes vous égaré?
-Lui:Non...non non.Ma demande va vous sembler étrange, mais n'ayez crainte..."
Elle ouvre des yeux ronds, s'étonne.Cet homme n' est ni beau ni laid.Ni bien ni mal habillé.Propre sur lui comme dirait sa grand-mère...
-Lui:"Voilà, j'ai vu que vous portiez des bottes...et....
-Elle:oui...et?"Là, ses yeux s'ouvrent encore un peu plus, malgré la conjonctivite qui l'irrite depuis quelques temps...
-Lui:"...je suis la soubrette de mon amie...
-Elle:je ne vois pas le rapport avec mes bottes, ni avec moi d'ailleurs!
-Lui:Si si;vous allez comprendre!
-Elle:......!!!
-Lui:elle m'a demandé d'aborder toutes les jeunes femmes portant des bottes plutôt sexy...vous voyez ce que je veux dire?
-Elle:Oui, parfaitement!Mais là très cher ami, vous vous plantez complètement!Je ne suis pas dominatrice!
-Lui:Non, en fait, je vous propose simplement mes services de soubrette...je veux juste être à votre entière disposition et réaliser toutes vos envies, tous vos désirs...Réfléchissez"Et de lui glisser sa carte dans la main...
Elle prend la carte.S'éloigne en lui tournant le dos, le sourire aux lèvres.Puis remonte dans sa voiture.Elle se dit qu'elle a bien fait de laisser sa cravache et son fouet au placard.Et qu'elle va vite changer de bottes!
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